Glossaire
Les mots de l’IA, sans le jargon
Seize définitions écrites pour des professionnels, pas pour des ingénieurs. Chacune renvoie vers la formation ou l’article qui va plus loin.
Les définitions
Classées par ordre alphabétique. Si un terme vous manque, écrivez-nous, nous l’ajouterons.
Agent IA
Un assistant qui n’attend plus vos consignes une par une : on lui donne un objectif, il découpe le travail, va chercher le contexte dans vos outils et produit le livrable. La différence avec un assistant classique n’est pas l’intelligence, c’est l’autonomie. Et cette autonomie soulève des questions de gouvernance : qui autorise l’accès aux données, quels dossiers l’agent peut lire, qui répond en cas d’erreur.
Créer son premier assistant IA →Assistant IA
Une configuration réutilisable d’un modèle : un rôle, un contexte, une mission, un ton et des contraintes. C’est ce qui vous évite de recoller les mêmes informations à chaque conversation. Un assistant bien construit se reconnaît à un signe simple : au bout de trois semaines, vous l’utilisez encore.
Le cadre R.E.M.T.C. →Biais algorithmique
Un modèle apprend sur des données du passé, et le passé contient des déséquilibres. La machine n’a pas d’intention, elle a des statistiques. Le biais ne devient un problème que lorsqu’il passe sans contrôle, ce qui arrive précisément quand on cesse d’exercer son jugement parce que la réponse est arrivée vite et bien formulée.
L'IA biaise, vous corrigez →Contexte (fenêtre de)
La quantité de texte qu’un modèle peut garder à l’esprit dans une même conversation. Au-delà, il oublie le début. C’est ce qui explique qu’une longue session finisse par produire des incohérences, et pourquoi il vaut mieux repartir d’une conversation propre avec un résumé qu’insister dans une conversation saturée.
La méthode R.C.T.F. →Deepfake
Un contenu synthétique qui imite l’apparence ou la voix d’une personne réelle. Le sujet n’est plus technique mais juridique et déontologique : le droit à l’image, le consentement, et la traçabilité de ce qui a été généré. Nous l’abordons dans le cadre IA Act de nos formations entreprise.
Le cadre IA Act en formation →Hallucination
Une réponse fausse produite avec le même aplomb qu’une réponse juste. Ce n’est pas un mensonge ni un défaut : c’est le mode de fonctionnement d’un modèle qui produit du texte vraisemblable, pas du texte vérifié. D’où la règle : vérifiez systématiquement les chiffres, les dates et les citations.
Douze signes d'un texte généré →IA Act
Le règlement européen sur l’intelligence artificielle. Pour une entreprise, il fait de la littératie de ses équipes un sujet à cadrer plutôt qu’à improviser. Chez FormIALab, le cadre juridique et éthique fait partie de chaque session, jamais d’une option payante.
Formation IA en entreprise →IA générative
Une famille de modèles qui fabriquent un contenu nouveau à partir d’une consigne, au lieu de retrouver un contenu existant. C’est la différence décisive avec un moteur de recherche : elle est mauvaise pour trouver, très bonne pour transformer. Retenez cette phrase, elle évite quatre-vingts pour cent des déceptions.
Votre première fois avec une IA →LLM (grand modèle de langage)
Le moteur derrière ChatGPT, Claude ou Mistral. Il prédit le mot suivant, encore et encore, à partir de ce qu’il a appris. Vous n’avez pas besoin de comprendre son fonctionnement pour bien l’utiliser, pas plus qu’il ne faut connaître un injecteur pour conduire.
Générer du contenu textuel →Modèle multimodal
Un modèle qui traite plusieurs types d’entrées : texte, image, son, parfois vidéo. Concrètement, vous pouvez lui montrer une capture d’écran et lui demander ce qui ne va pas, ou lui donner un moodboard comme référence de style plutôt que de le décrire en mots.
L'IA au service de la création visuelle →Prompt
La consigne que vous donnez. Une question de six mots produit une réponse générique, c’est logique : vous n’avez rien donné à personnaliser. Quatre éléments suffisent pour la plupart des usages : qui vous êtes, à qui ça s’adresse, ce que vous voulez obtenir, et ce que vous ne voulez pas.
La méthode R.C.T.F. →Prompt engineering
L’art de formuler des consignes efficaces. Il existe des formations à plusieurs milliers d’euros sur le sujet, qui enseignent des dizaines de techniques dont vous en utiliserez trois. Ces trois-là tiennent sur un post-it.
Bien prompter Claude →RAG (génération augmentée par recherche)
Une technique qui va chercher l’information dans vos propres documents avant de répondre, au lieu de puiser dans la mémoire du modèle. C’est ce qui permet à un assistant de citer vos procédures plutôt que d’inventer une réponse plausible.
Créer son premier assistant IA →Style de référence
Montrer plutôt que décrire. Décrire votre univers en mots demande vingt tentatives, le montrer en demande une. Une planche de six à dix visuels vraiment de vous vaut mieux que quarante adjectifs, et bien mieux que « style minimaliste ».
Garder sa patte →Token
L’unité de facturation et de mesure des modèles : environ trois quarts d’un mot en français. C’est ce qui explique qu’une conversation très longue coûte cher, et pourquoi réserver le modèle le plus puissant aux tâches à forte valeur fait une vraie différence sur la facture mensuelle.
Économiser ses tokens →Veille (indicateurs 23, 24, 25)
Les trois indicateurs Qualiopi qui demandent une veille tracée : légale et réglementaire, sur les métiers et compétences, sur les innovations pédagogiques. L’auditeur ne cherche pas un dossier de captures d’écran, il cherche la colonne « décision prise ».
Automatiser sa veille Qualiopi →Passer de la définition à la pratique
Comprendre les mots ne suffit pas
Ces définitions vous donnent le vocabulaire. Nos formations vous donnent les réflexes, sur vos propres dossiers, avec un mois de suivi derrière.
Vous pilotez.
L’IA copilote.
FormIALab, organisme de formation certifié Qualiopi au titre des actions de formation. En visio ou dans vos locaux, partout en France.
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